Paul Dukas – L’apprenti sorcier


Vous avez, bien sûr, reconnu cet air que Walt Disney a rendu célèbre à jamais dans Fantasia. Mais saviez-vous que l’apprenti sorcier était, à l’origine, un poème symphonique ?

Le compositeur : Paul Abraham Dukas. Né en 1865 d’un père banquier et d’une mère pianiste, Paul Dukas se tourne, lui aussi, vers le piano . A l’âge de 16 ans, il entre au Conservatoire de Paris. Il y rencontre et devient l’ami de Claude Debussy. A partir de 1892, le musicien compose plusieurs oeuvres. L’apprenti sorcier connaît ainsi, en 1897, un fort succès populaire.

L’oeuvre : Elle s’inspire d’une ballade de Goethe (Der Zauberlehrling) . Paul Dukas a composé L’apprenti sorcier sous la forme d’un scherzo (les mélodies reviennent en boucles, ponctuées de notes courtes sur des harmonies changeantes). Un piccolo (pour sautiller), une clarinette basse, trois bassons et un contrebasson, les trompettes sont renforcées de deux cornets à pistons pour ajouter de la peur à la gravité. Car n’est pas sorcier qui veut !

Deuxième mouvement (*)


Les semaines, les mois ont passé. Des centaines de notes se sont jouées, des dizaines de jugements furent notifiés.

Nous changeons de partition. Le scribe entre en scène, sans publicité. 😉

(*) En musique classique, le mouvement est une section de l’oeuvre liée au tempo . Une symphonie se compose d’un allegro, d’un adagio, d’un menuet ou d’une gigue. Dans la Justice, le mouvement désigne le départ d’un agent. Le mouvement peut être interne (changement de service) ou géographique. On parle aujourd’hui de « mobilité ».