La musique concrète

1948, dans les studios de la Radio Télévision Française, les compositeurs Pierre Schaeffer et Paul Henry débutent leurs premières recherches sur la musique concrète. Ils écoutent et manipulent des enregistrements sur bande magnétique qu’ils coupent et collent, inversent leur vitesse ou créent des boucles sonores (samples aujourd’hui).

Ce sont des bruits, des voix humaines, des sons de la nature ou des trains.

La musique concrète est insolite. Etrange. Voire même un peu déplaisante à nos tympans. Certains l’adorent ; d’autres détestent. La musique concrète ne laisse pas insensible.



La musique concrète a inspiré plusieurs générations de musiciens. On la retrouve aujourd’hui dans le hip hop et surtout, dans les samples de chansons célèbres.



Alors affûtez vos oreilles !

Lundi, l’autre écoute

D… comme didgeridoo.

Utilisé depuis des millénaires par les peuples aborigènes du nord de l’Australie, le didgeridoo est fait à partir d’un tronc d’eucalyptus naturellement creusé par des termites, ensuite travaillé puis décoré. Il mesure entre 1 mètre et 1,50 m.

On le joue avec une respiration circulaire, en expirant par la bouche tout en inspirant par le nez. Le son produit est grave, vibrant et continue.

Dans la tradition aborigène le didgeridoo sert à imiter les sons de la nature ou des esprits. Il accompagne les chants, les danses et les cérémonies notamment de mariage.




Je vous souhaite un lundi doo doo doo !

Lundi, l’autre écoute

C… comme François Couperin. Alias « Couperin le Grand ».

Paris, 1668-1773.

Excellent organiste et claveciniste, il est nommé compositeur de la Chambre du roi et organiste de la chapelle de Versailles. Son renom lui assure leçons et concerts . Ses oeuvres accompagnent la vieillesse de Louis XIV.

Il s’éteint malade et fatigué, endeuillé par la mort de deux de ses enfants.



Bon lundi si vous passez par là !