Rhapsody in blue (G. Gershwin)

Dans l’Antiquité grecque, les rhapsodes (sortes de troubadours) chantaient des poèmes pour louer les exploits de héros légendaires. En musique, une rhapsodie se dénote par la liberté de son compositeur, qui paraît improviser ; elle s’inspire aussi de morceaux populaires. Enfin, lorsqu’un musicien de jazz joue une « note bleue », il la module d’un demi-ton pour la rendre plus expressive.

Rhapsody in Blue est l’oeuvre probablement la plus connue de George Gershwin. Composée en 1924 pour piano et orchestre, elle marie le jazz à la musique classique. Si le public l’accueillit chaleureusement lors des premières représentations, la critique, elle, fut plus mitigée, reprochant à l’oeuvre ses nombreuses répétitions et « passages inconsistants ».

De l’écrivain F. Scott Fitzgerald au pianiste Lang Lang, Rhapsody in Blue a influencé de nombreux artistes. Sa partition a désormais 100 ans !


[Projet 52-2024] Lumières festives

Comme sa grande soeur de Lyon, Vienne s’est illuminée le 8 Décembre , jour de Marie. Ainsi chaque soir, à la tombée de la nuit, la magie qui envahit les rues nous rappelle que dans quelques jours, un bonhomme en habit rouge , bravant la neige et le froid, récompensera les enfants sages.


Les autres participants sont du côté de chez Ma’ !

Coup de Barre #41

« Il était prétendu qu’en sollicitant la générosité du public par la présence sur le sol d’un étui de violon ouvert destiné à recueillir les dons de monnaie, Maître HB accomplissait des actes de mendicité, comportement manquant au devoir de dignité que lui impose l’exercice de la profession d’avocat. (…) Ce faisant, Me HB aurait accompli un acte de subsistance donnant au métier d’avocat une image peu reluisante dont l’exercice ne suffit pas à assurer à celui qui la pratique une existence digne et décente.

La Cour partage pour l’essentiel l’analyse du ministère public mais prononce néanmoins la relaxe car, lors de ses prestations musicales, l’avocate ne portait aucun signe extérieur ostensible permettant au public de l’identifier comme étant membre d’un barreau.

La Cour précise que l’appréciation du cumul des deux activités doit s’effectuer objectivement et non subjectivement et qu’en conséquence, Me HB n’avait pas commis de manquement à la dignité dans l’exercice de sa profession d’avocat justifiant une sanction disciplinaire.

Il n’est pas indifférent d’observer qu’en l’espèce, les seules plaintes déposées contre l’avocat émanaient de deux de ses confrères ».

Bâtonnier Michel Coste « L’avocate, l’accordéon et la dignité »

Gazette du Palais, 14/03/2003