Dans le désert marocain, Peer Gynt s’est endormi, juché sur un arbre pour se protéger d’un groupe de singes .
Cinq notes, une flûte traversière et un hautbois. Le soleil se lève. Puis l’entrée des cordes. Tout est calme et volupté. Un crescendo : l’astre poursuit son ascension dans le ciel. Enfin, les instruments jouent à l’unisson. Ebloui par le soleil, Peer Gynt se réveille.
Giacomo Puccini n’était pas un grand lecteur. Mais il adorait jouer avec les mots.
Le 31 Janvier 1910, Puccini écrit à son neveu Carlo Marsili. Le musicien, créatif et facétieux, lui adresse ce rébus, aujourd’hui exposé dans sa maison natale (Lucca).
Des lettres, des dessins et des portées musicales avec des notes …ou des symboles ?, l’arme secrète du musicien ! Personne n’a réussi à résoudre l’énigme.
Y parviendrez-vous ?
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1878. Après l’échec de son mariage et « la déconvenue humiliante » du Lac des Cygnes, Tchaïkovsky part en Suisse. Pendant le séjour, son ami Josef Kotek lui enseigne les techniques du violon. Tchaïkovsky compose alors son unique concerto pour violon, en ré majeur, qu’il dédicace au violoniste Léopold Auer. Mais celui-ci, effrayé par la difficulté de l’oeuvre, s’effacera au profit d’Adolf Brodsky lors de la première, en 1881.
Difficile, le concerto en ré majeur de Tchaïkovsky ? 🙂