Gavotte en Rondeau (J.B. Lully)


Les origines de cette gavotte, officiellement attribuée à Jean-Baptiste Lully, sont contestées. Sa partition, arrangée en 1904 par le violoniste allemand Willy Burmester, s’éloigne grandement des sonorités du compositeur baroque.

En réalité, la Gavotte en Rondeau est l’oeuvre d’un élève de Lully : Marin Marais (1656-1728), l’un des meilleurs joueurs de viole de gambe de son temps. Marais se produisait à la cour royale de Versailles et dirigeait fréquemment les opéras de Lully.

La voici adaptée pour les vents.

La gavotte était une danse de salon très populaire en France. Sous Louis XIV, elle fut introduite à la Cour sous la forme d’une danse de couple. D’allure modérée, la gavotte se dansait gaiement.

Un dimanche baroque : Haendel

Nom : Georg Friedrich Haendel.

Né en 1685 à Leipzig.

Musique : baroque (cordes, flûtes, hautbois, bassons, cors, trompettes et timbales).

Haendel compose « à la voix ». La musique s’écoute alors dans les églises et les salles de concert. Peu osent s’aventurer à l’extérieur (il arrive que le vent souffle fort !). Les compositeurs ne s’y intéressent pas.

Musique !

Conversations

Avec la rentrée, les cours et répétitions ont repris. Nos concerts sont programmés avec, le 19 Novembre, le conte musical Piccolo, Saxo et Compagnie pour petits et grands.

Nous ne jouons pas seulement pour nous; mais aussi pour vous. Ce partage nous rend heureux.

Ce bonheur, nous l’avons également connu avec le Festival Baroque en Forez qui cette année, soufflait sa 10ème bougie. Grâce au « pass Grands Formats », nous avons assisté à trois beaux concerts célébrant le thème du Festival : « la conversation ».

Bach, Vivaldi, l’école vénitienne … interprétés par les meilleurs musiciens sur des instruments exceptionnels comme la viole de gambe (vous l’apercevez sur la photo).

Ce Festival nous a bluffée par sa qualité, sa logistique (qui s’améliorera au fil du temps) mais surtout, par sa proximité territoriale et de coeur. La belle musique nous attendait là, toute proche, en pleine campagne ! Conquis, le public en voulut toujours plus.

« On ne vend pas la musique. On la partage ». Léonard Bernstein avait ô combien raison.