« À Noël, j’avais reçu quelques 33-tours en cadeau. Un dimanche matin, j’ai découvert le Concerto n° 1 de Rachmaninov. Dans le premier mouvement vivace, il m’a semblé intuitivement que le thème, où le piano seul, bientôt relayé par l’orchestre, exprime de l’intelligence, de la passion et de l’humour, pourrait être le ton des conversations d’Apostrophes. »
Bernard Pivot dans un entretien au quotidien La Croix
