Un lundi classique

Napoléon aimait la musique « douce et tranquille ». Giovanni Paisiello , qui lui rappelait sa Corse natale était son compositeur fétiche.

« Dans mon cœur, je ne ressens plus
L’éclat de la jeunesse.
La cause de mon tourment
L’amour est le coupable.
Tu me taquines, tu me mords.
Tu me piques, tu me pinces.
Quelle est cette chose, hélas!
Pitié! Pitié! Pitié!
L’amour est de ce qui,
Qui me désespère
. »

« Nel cor più non mi sento » est l’un des thèmes de La Molinara, opéra composé en 1802. L’oeuvre, très courte (une vingtaine de mesures), fut de nombreuses fois adaptée par Beethoven et Paganini.


Thre@d #9

Devant notre poste de télé, nous nous sommes amusée à demander à l’IA de générer une phrase sur la stabilité politique. Précisions : en langue de bois :

« La stabilité politique actuelle témoigne de notre engagement indéfectible envers les principes démocratiques, tout en favorisant un climat propice à la concertation, à la continuité institutionnelle et à l’épanouissement des aspirations citoyennes »