Le dimanche, c’est une photo, pas de mots.
Retrouvez ICI les autres participants au défi d’Isabelle Corlier.
Le dimanche, c’est une photo, pas de mots.
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Samedi, déjà ! J’avais prévu de participer au défi de Ma’. Mais la semaine fut (très) contrariante avec ses pluies diluviennes.
Je me résous donc à vous montrer un toutou dans une belle voiture sous un beau ciel bleu .

Ah oui, et une pin-up!
Change de ciel, tu changeras d’étoile » dit un proverbe corse. Je vous ai promis de vous parler de ma Vienne.
Direction, la gare ! Où le 11 Novembre 2016, fut inaugurée une fresque qui commémore le nom des 763 Viennois morts au combat entre 1914 et 1918.

L’endroit est étrange. Insolite. Mais il n’a pas été choisi au hasard car c’est de là que partaient les soldats.
La fresque s’inspire d’une photo de 1914. On y voit un train quitter la gare de Vienne avec à son bord des centaines de soldats, sourire aux lèvres et drapeau à la main.
Ô toi, voyageur qui un siècle plus tard, passe sans lever les yeux devant ces noms ! Souviens-toi que de ces 723 soldats, beaucoup ne revinrent jamais.
Le concerto en si mineur, Op.104 pour violoncelle d’Anton Dvorak est parmi mes préférés. Il est l’une des plus belles oeuvres du compositeur tchèque.
Son premier mouvement (Allegro) est flamboyant. Si vous êtes attentif, quelques mesures vous rappelleront la Neuvième Symphonie, écrite elle aussi à New York quelques mois plus tôt.
Le second mouvement (Adagio) est empreint de tristesse. Dvorak a perdu trois enfants et Josefina Kaunikova, son amour de jeunesse, est morte elle aussi. Nostalgique, le violoncelle vibre et clame son émotion.
Enfin, le final . Dvorak l’a écrit pour son ami de toujours, le violoncelliste Hanus Wihan dont il a conservé les doigtés en mémoire. Une querelle opposera les deux musiciens, Dvorak exigeant que le final soit plus lent afin de rendre hommage à Josefina. Engagé à Prague, Wihan ne pourra jouer la première. C’est le violoncelliste Léo Stern qui à Londres, le 19 Mars 1896, aura cet honneur.
Je vous propose d’écouter le concerto en si mineur d’Anton Dvorak interprété par Mstislav Rostropovich sous la baguette de Seiji Ozawa.