Une soirée de feu : les Indo en concert

Une foule en délire , une salle archi comble : c’était le 5 Février à Lyon. Retour sur ce concert inoubliable !


Les Indo, je les suis depuis mes 16 ans. Qui n’a pas fredonné leurs meilleurs tubes :l’Aventurier, Les Yeux Noirs, J’ai demandé à la Lune ? En cachette, le téléphone scotché à l’oreille pendant plus d’une heure alors qu’il promenait le chien, mon conjoint a décroché le Graal : 2 places pour le concert des Indochine à la LDLC Arena de Lyon. 🙂

Nous étions 16 000 ce soir-là. Seize mille à avoir conscience de notre chance. Seize mille à chanter, rire, danser avec les membres du groupe qui pendant près de trois heures de concert n’oublièrent pas un d’entre nous.



Bien sûr, le concert a mis à l’honneur le 14ème et dernier album des Indo : Babel Babel. « Le chant des Cygnes » a d’ailleurs ouvert la soirée. Quel bonheur ! Dès les premières notes, le message de la soirée était lancé : ensemble, on est encore plus forts !



Toutes générations confondues, nous avons chanté et levé les bras, brandissant notre bracelet lumineux. Ce soir-là, nous étions les étoiles de la Constellation Indochine. Derrière nous, deux grands-mères souriaient, heureuses. « Je ne peux plus bouger comme avant ! » me criera l’une d’entre elles en riant.

Pendant ce temps, Nicola est partout. A droite, à gauche, le chanteur avance et recule, avide de nous voir et de nous entendre chanter. Le partage est absolu : le groupe et son public donnent tout.

La soirée durera plus de trois heures. Trois comme le nombre de scènes, qui permettront à chacun d’entre nous d’approcher au plus près le groupe.



J’ai été impressionnée par la forme physique des Indo. Et par voix puissante de Nicola qui n’a jamais failli malgré, en fin de concert, une fatigue légitime.

Nous eûmes beaucoup , beaucoup de mal à les quitter. Les Indo furent généreux comme jamais, me laissant croire que la soirée serait interminable. Mais hélas ! Peu avant minuit, les Indo nous saluèrent de la main. Si nos bracelets s’éteignirent, les étoiles, elles, restèrent toute la nuit dans nos yeux.

Merci, les Indo !

Acheter sans risques cet été

Avec l’été, les marchés et braderies s’installent un peu partout. Pour séduire les touristes et clients locaux, leurs commerçants font feu de tout bois : la provenance (le « fait main » ou produits « artisanaux ») les couleurs, la matière et bien sûr, des prix affichés paraissant alléchants. Après une journée de plage et avec l’envie de (se) faire plaisir, il est difficile de ne pas craquer.

Faire un achat peut paraitre simple… jusqu’à ce qu’un problème survienne : en le sortant de la valise, le produit s’avère défectueux ou finalement pas si joli que ça. Oups ! Il est trois fois moins cher sur le net.

On ne le répètera jamais assez ! le consommateur doit rester vigilant. Dans certains cas, la loi le protège fort heureusement.

📕 L’article L 111-1 du Code de la Consommation

Avant tout achat, le vendeur est tenu de fournir au consommateur des informations claires sur le produit :

✅ son prix exact et TTC. S’il est soldé, le vendeur doit afficher son prix initial

✅ ses caractéristiques essentielles : sa matière, son fonctionnement…

✅ ses conditions de garantie et de retour : sera-t-il repris s’il est soldé ?

En outre, le vendeur a une obligation de conseil : il doit s’informer sur vos besoins et vous conseiller sur le choix le plus approprié. Le vendeur doit aussi vous avertir lorsqu’il estime que votre achat serait impropre à l’usage auquel vous le destinez (vous êtes allergique aux bijoux en laiton, la jolie cruche en terre est poreuse…)

Nota : Les particuliers et les vendeurs occasionnels sont simplement tenus d’une obligation de loyauté et de bonne foi envers leurs acheteurs.

🔄 Le droit de rétractation

En cas de vente à distance ou sur internet, le droit de rétractation permet à l’acheteur d’annuler son achat pendant un délai de 14 jours.

Quid de cette bougie de table en cire d’acacias des Galapagos ou ce sirop de légumes locaux qui vous fait de l’oeil ?

Réfléchissez bien ! Le droit de rétractation ne s’applique pas aux achats en magasin. Si le commerçant vous propose un échange ou de vous rembourser le produit, il n’en a pas l’obligation légale.

💭Vrai ou faux ?

Un article soldé n’est pas sous garantie

En France, les articles soldés bénéficient des mêmes garanties légales que les articles non soldés, sauf si le défaut (clairement indiqué au moment de l’achat) est la raison de la réduction du prix. Dans ce cas, la garantie peut ne pas couvrir ce défaut.

Le commerçant peut-il refuser de me rembourser un article soldé ?

Oui, en cas de problème de taille ou du choix de la couleur (zut ! mamie déteste le vert). Le commerçant peut accepter de le faire à titre commercial sauf s’il affiche que « Tout échange ou remboursement est impossible pendant les soldes ».

☎️ En cas de litige

➡️ Contactez le service client du vendeur

🔀 Pensez au Médiateur de la Consommation (on vous a mis leurs coordonnées en lien) !

🔗 En dernier recours, consultez un avocat.


⚠️Les articles publiés sur ce blog ont pour but d’informer et de vulgariser des concepts juridiques. Ils ne constituent en aucun cas un conseil juridique personnalisé.

Bien que nous nous efforcions d’assurer l’exactitude des informations présentées, le droit est un domaine complexe et évolutif. Pour toute situation spécifique, il est recommandé de consulter un avocat ou un professionnel du droit qualifié.

[Vienne] La cabane à histoires

Ultra moderne et suréquipée, la médiathèque de Vienne est l’un de mes endroits préférés. Quelques mètres la séparent de mon lieu de travail ; aux étages supérieurs , le Conservatoire .

C’est en restituant le roman « Cannibal » de Danielle Thierry (dont je ne garderai pas un souvenir impérissable 😟) que j’ai découvert la cabane à histoires.

Une drôle de rencontre !

En entrant dans la médiathèque, un hibou s’est mis à hululer. J’ai d’abord cru rêver. Mais non ! Hou-hou ! 🦉 Comment était-ce possible ?

En tournant la tête, j’ai aperçu une étrange boîte lumineuse: la cabane à histoires.



Ça alors ! Qu’est-ce que c’est ? J’en ai fait le tour. Et suis entrée .



À l’initiative du musée des Confluences de Lyon, le temps d’une courte histoire, la cabane propose une immersion dans un paysage sonore autour de collections emblématiques du musée : une balade dans la forêt avec des rapaces nocturnes, une cérémonie chamanique au Népal, sur la banquise du Groenland, dans un village kayapó au cœur de la canopée amazonienne… 

Le musée se propose de nous sensibiliser à la protection de l’environnement, à découvrir des peuples et leurs histoires, à s’évader, et surtout, à « tendre l’oreille pour s’ouvrir au monde »…

Je suis restée un petit moment à écouter la voix me raconter, le hibou hululer et les oiseaux chanter. J’ai adoré !

Un conseil : si vous passez par là, ou dans l’une des médiathèques retenues par le musée des Confluences, entrez et écoutez la cabane à histoires. Hou ! Hou ! Vous verrez, c’est vraiment chouette !