Gustav Malher – Symphonie n°8 en mi bĂ©mol majeur (Final) dite « des Mille » : le 12 Septembre 1910 Ă Munich, sa première reprĂ©sentation rĂ©unit 1004 musiciens. L’oeuvre est un hymne Ă l’Ă©tincelle crĂ©atrice, au gĂ©nie de l’humanitĂ© et Ă l’immensitĂ© de l’univers.
Étiquette : musique🎶
Thre@d #7
Hier soir, Ben Harper a refusé que les images du concert soient publiées dans la presse et sur les réseaux sociaux .
L’argent rend con.
[Orchestre] Voyage musical
Quelle est cette magie qui Ă©mane des musiciens ? Je m’interroge souvent. Nous ne nous connaissions pas et pourtant, en quelques minutes, ce fut l’osmose parfaite au sein du Nouvel Orchestre de Vienne.

L’oeuvre est belle et difficile : la 9ème Symphonie d’Anton Dvorak, dite Le Nouveau Monde. Quatre mouvements au travers desquels nous voyageons entre terres et mers, de lacs en forĂŞts , tantĂ´t sautillant, parfois trĂ©buchant.
Les week-ends de rĂ©pĂ©tition s’enchaĂ®nent dans ce bel Ă©crin du MusĂ©e Gallo Romain de St Romain en Gal.



Si vous passez par là le 30 Mars, venez nous écouter !
Bachianas brasileiras n°2 – toccata (H. Villa-Lobos)
La lune, au sommet, se cache. Pénombre. Des voyageurs humbles et péquenauds apparaissent, à travers l’arrière-pays, à la recherche du petit train. Un combat s’engage entre les Indiens et les personnages qui vont voyager. La cabocla, avec sa fleur miraculeuse, maintenant illuminée, virevolte avec les combattants, s’enivre de leur parfum et elle est victime de sa propre séduction.
En 1930, Heitor Villa-Lobos compose cette Bachianas brasileiras n°2 en la dédiant à sa seconde épouse, Arminda .
L’oeuvre se divise en 4 parties :
– le prélude (La Chanson du Cappadocien) — Adagio / Andantino
– l’aria (O Canto da Nossa Terra) — Largo
– la danse (Lembrança do Sertão) — Andantino moderato
– Enfin, la toccata (O Trenzinho do Caipira) — Un poco moderato.Â
Oui, un poco moderato car dans l’ultime partie de son oeuvre, le compositeur parvient Ă reproduire les sons d’une locomotive . Heitor Villa-Lobos adorait voyager.
L’oeuvre fera, tout comme lui, le tour du monde. Au point qu’en 1976, le poète Ferreira Gullar l’illustrera dans le livre Poema Sujo par ces quelques vers:
La lune, au sommet, se cache. Pénombre. Des voyageurs humbles et péquenauds apparaissent, à travers l’arrière-pays, à la recherche du petit train. Un combat s’engage entre les Indiens et les personnages qui vont voyager. La cabocla, avec sa fleur miraculeuse, maintenant illuminée, virevolte avec les combattants, s’enivre de leur parfum et elle est victime de sa propre séduction.
Attention au départ ! Roberto Minczuk est à la baguette.