Rhapsody in blue (G. Gershwin)

Dans l’Antiquité grecque, les rhapsodes (sortes de troubadours) chantaient des poèmes pour louer les exploits de héros légendaires. En musique, une rhapsodie se dénote par la liberté de son compositeur, qui paraît improviser ; elle s’inspire aussi de morceaux populaires. Enfin, lorsqu’un musicien de jazz joue une « note bleue », il la module d’un demi-ton pour la rendre plus expressive.

Rhapsody in Blue est l’oeuvre probablement la plus connue de George Gershwin. Composée en 1924 pour piano et orchestre, elle marie le jazz à la musique classique. Si le public l’accueillit chaleureusement lors des premières représentations, la critique, elle, fut plus mitigée, reprochant à l’oeuvre ses nombreuses répétitions et « passages inconsistants ».

De l’écrivain F. Scott Fitzgerald au pianiste Lang Lang, Rhapsody in Blue a influencé de nombreux artistes. Sa partition a désormais 100 ans !


La musique mariale : le motet

La musique occupe une place d’honneur dans la liturgie. « Le chant sacré, uni aux paroles fait nécessairement partie intégrante de la liturgie solennelle » proclame le Concile Vatican II. Bien sûr, cette musique a, très tôt, honoré la Vierge Marie.

La musique occupe une place d’honneur dans la liturgie. « Le chant sacré, uni aux paroles fait nécessairement partie intégrante de la liturgie solennelle » proclame le Concile Vatican II. Bien sûr, cette musique a, très tôt, honoré la Vierge Marie.

En Occident, c’est le chant populaire qui le premier, a célébré Marie : ce sont d’abord des voix qui chantèrent la Vierge, puis des chansons polyphoniques dont s’enrichit le chant grégorien. Une part importante du répertoire grégorien est d’ailleurs dédié à la Vierge Marie.

Vous l’avez probablement croisé sans le reconnaître. Le motet est une petite composition musicale à une ou plusieurs voix (polyphonie vocale), mettant en musique des prières liturgiques. Le motet a connu un immense essor à la Renaissance, âge d’or de la polyphonie sacrée.

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« La panne » F. Dürrenmatt

« Bizarre ! Je me sens compris et, du coup, je commence à me comprendre aussi, comme si je faisais la rencontre d’un nouvel être, et cet être, c’est moi-même, alors qu’avant, je m’étais plus ou moins croisé, aperçu de loin, un vague représentant exclusif dans sa Studebaker, habitant quelque part avec femme et enfants ».

Alfredo Traps est représentant de commerce. Un soir, il tombe en panne de voiture. Un habitant du village veut bien l’héberger pour la nuit. Juge à la retraite, son hôte l’invite à partager un somptueux diner en compagnie de trois de ses amis : un procureur, un avocat et un ancien bourreau. Traps accepte d’endosser le rôle de l’accusé au cours d’un procès fictif destiné à distraire les convives.

Savoureux, drôle, féroce et grinçant à la fois. Vous passerez un excellent moment !

🧑‍🎨 Un artiste, une œuvre #1 : « Les orangers » de G. CAILLEBOTTE



« Les Orangers » Gustave Caillebotte – 1878
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