Feuerfest – Josef Strauss

Composée en 1869 à l’occasion de la vente du 20 000ème coffre-fort en fer vendu par la société Wertheim, la polka Feuerfest est dédiée au métier de forgeron. Une enclume rythmique retentit encore et encore. La société Wertheim, fabricant viennois, présentait alors ses produits comme « ignifuges » avec des démonstrations publiques impressionnantes où les coffres-forts étaient exposés à un feu nourri.


Un lundi classique

Napoléon aimait la musique « douce et tranquille ». Giovanni Paisiello , qui lui rappelait sa Corse natale était son compositeur fétiche.

« Dans mon cœur, je ne ressens plus
L’éclat de la jeunesse.
La cause de mon tourment
L’amour est le coupable.
Tu me taquines, tu me mords.
Tu me piques, tu me pinces.
Quelle est cette chose, hélas!
Pitié! Pitié! Pitié!
L’amour est de ce qui,
Qui me désespère
. »

« Nel cor più non mi sento » est l’un des thèmes de La Molinara, opéra composé en 1802. L’oeuvre, très courte (une vingtaine de mesures), fut de nombreuses fois adaptée par Beethoven et Paganini.