Coup de barre #44

Le Tribunal, levez-vous ! A l’audience de ce jour :

Venez comme vous êtes !

Le prévenu est déféré après un signalement de voisins ayant aperçu un individu forcer la fenêtre d’une villa cambriolée.

« Signalement ? Je ne suis pas le seul à porter ces vêtements ! »


Bouteilles sur le gâteau

Le prévenu est poursuivi pour avoir soustrait frauduleusement (et en récidive) plusieurs bouteilles de vin dans un commerce.

« Je voulais prendre une bouteille pour boire » .

« Monsieur, il y avait plusieurs bouteilles » observe la présidente du tribunal.

« Oui, parce que j’allais fêter un anniversaire ».



Noyer sa joie

Lorsque les gendarmes l’ont arrêté au volant de sa voiture, le prévenu avait 1,8 g d’alcool dans le sang. Son permis de conduire annulé, son employeur l’a licencié. Il peine à régler son loyer.

« Quelle idée, aussi, de conduire en ayant bu ! » remarque le président du tribunal.

« J’étais content d’avoir acheté ma voiture » répond d’une voix claire le prévenu.


Un crack

Le prévenu est déféré pour avoir violenté sa compagne.

Le président du tribunal fait observer que ce jour-là, l’individu avait consommé « pas mal d’héroïne ».

«Mais tout ça, c’est fini, madame la juge. Pasqu’aujourd’hui, je consomme du crack !»


L’audience est levée !

[Projet 52-2025] Hiver

Je n’aime pas l’hiver. J’ai la sensation d’avoir toujours froid, les épaisseurs de vêtements m’insupportent et surtout, j’ai besoin de luminosité.

Mais cette année, l’hiver nous a gâtés.



La vague de froid (-11 °C !) a ravivé des souvenirs . Pendant mes études de droit en Alsace, je prenais le premier train du matin. Un jour, le chauffage du train est tombé en panne. L’éclairage réduit au minimum dans les wagons, par une nuit noire sous la neige, il régnait une drôle d’ambiance. Et ce froid 🥶 … impossible de retirer nos gants ! Le voyage me parut interminable. L’entrée en gare de Strasbourg, lumineuse et chaleureuse, fut une vraie délivrance.



Espérons que les autres participants au défi de Ma’ ont eu moins froid ! ☺️

Au matin (E. Grieg)

Dans le désert marocain, Peer Gynt s’est endormi, juché sur un arbre pour se protéger d’un groupe de singes .

Cinq notes, une flûte traversière et un hautbois. Le soleil se lève. Puis l’entrée des cordes. Tout est calme et volupté. Un crescendo : l’astre poursuit son ascension dans le ciel. Enfin, les instruments jouent à l’unisson. Ebloui par le soleil, Peer Gynt se réveille.