
Ce soir-là (et malgré les mojitos), nous avons couru plus vite qu’Usain Bolt pour profiter de ce moment unique qui ne dure pas plus de six minutes !
Le défi de Ma’, c’est ici !

Ce soir-là (et malgré les mojitos), nous avons couru plus vite qu’Usain Bolt pour profiter de ce moment unique qui ne dure pas plus de six minutes !
Le défi de Ma’, c’est ici !
Je pleure des cailloux. Pour la première fois depuis dix ans, je ne verrai pas ma belle Italie. Son soleil et sa dolce vita me manquent déjà. Si vous passez par là, mesurez votre chance ! Appréciez doublement l’instant , un peu pour vous, beaucoup pour moi.

A l’année prochaine, mia bella !
Les autres participants au défi sont chez Ma’
Printemps ou « primavera » en italien. On est presque sûrs qu’il était une commande des Medicis.
Primavera. Je l’ai longuement admiré -quelle chance !- à Florence. Surtout, je l’ai approché une après-midi d’été, à la Galerie Uffizi, où les cordons de sécurité n’existent pas.

Avec ses pigments dorés, le tableau est beau. Vraiment beau. Ce que vous ne pouvez entendre sur cette photo, c’est le silence qui règne dans cette immense salle aux murs blancs. Amusée, j’ai scruté les uns, fixé les autres. Une dame, en manteau pourpre s’était crue autorisée à parler fort au téléphone. On la fit disparaître. Devant Botticelli, on chuchote.
Chut ! Je vous laisse aller chez Ma’ que je remercie pour ce beau défi !
Il fait bien trop chaud pour quelque exercice que ce soit. Mon violon attend que les températures mettent un bémol. Avant la fin de l’année, la maison sera climatisée.
C’est l’été ! Je vous propose une escapade en Isère, au Lac de Paladru.
