[Vienne] L’exposition VIAC

C’était, aujourd’hui, le dernier jour du 71ème Salon Vienne Art Contemporain qui se tenait depuis le 15 Mai à la Salle des Fêtes. Une belle (et étonnante !) découverte.

Les premiers pas se faisaient avec le fusain sur toiles de Jeanne HELD, l’invitée d’honneur du Salon. Nous avons aimé le noir et blanc de ces oeuvres évaporées traitant des « Minéralités et fluidités ». Il fallait lever la tête -donc le regard- pour s’imprégner du calme de ces grandes toiles légères accrochées en hauteur. Insolite !


La couleur était également présente avec les oeuvres du plasticien Bruno CLOCHARD (photo n°1) dont les quatre créations photographiques provenaient de diapositives couleurs des roches de l’Himalaya du Nord Pakistan. Sur la photo n°3, les toiles de Pascale DENDLEUX, notre coup de coeur de l’exposition, dont nous avons apprécié le talent et la créativité. Une artiste que nous suivrons !


Le VIAC mettait aussi les sculpteurs à l’honneur. Certaines oeuvres m’ont interpellée comme ce jeune homme triste et désemparé.

ou ce chat au regard sérieux en céramique


Avant de quitter cette belle exposition, nous nous attarderons sur ce tableau… plutôt romain, vous ne trouvez pas ?

Bravo aux organisateurs et aux artistes exposants de cette 71ème édition du Vienne Art Contemporain ! Et à l’année prochaine !

La journée des libraires indépendants

Ce 26 Avril, nous célébrions les libraires indépendants, ces petits commerçants « pas comme les autres » qui font vivre nos quartiers et transmettent leur passion des livres. Et, à l’occasion de cette journée, nous avons été gâtée par de beaux (et surprenants !) cadeaux.

Un livret sur les fantômes dans la littérature du XIXème siècle



Etrange, non ? Ce petit livre de 12 pages évoque « le siècle d’or du fantastique » qui jouait faire peur aux lecteurs friands de sensations troubles. Spiritisme, fantômes (réels ou imaginaires), zombies ou têtes coupées qui parlent… les auteurs français avaient la plume imaginative. En tout cas saignante s’il en était besoin.

Où nous sommes ?

Ces 15 cartes postales représentent les plaques de rues d’immeubles parisiens ayant abrité de célèbres auteurs. « L’écrivain Georges Perec a vécu dans cet immeuble de 1974 à 1982« . Nous sommes au 13 Rue Linné. « Marcel Proust vint demeurer ici en Octobre 1919. Il y mourut le 18 Novembre 1922« . Nous nous transportons au 44, Rue de l’Amiral-Hamelin.

Au dos de chaque carte, une anecdote sur l’auteur … Quinze trésors !



« La dédicace tient une place majeure en offrant aux lecteurs les premiers mots du livre » écrit Claire Morel en introduction de ce livret sur les dédicaces.

Et c’est parfois très drôle !


Un recueil de poésie. Vous ne le verrez pas, l’ayant « offert » à mon amoureux des mots. 🙂

Enfin, esprit es-tu là ?

Marie-Rose Guarniéri, de l’association Verbes nous interroge : pourquoi les librairies ne sont-elles pas des commerces comme les autres ?

« Classer avec ferveur chaque livre par ordre alphabétique sur les étagères nous remet en ordre intérieurement et nous procure un apaisement indéfinissable. Tous les libraires en témoigneront, lorsque nous éteignons les lumières, le soir, que les turbulences entre nous et les livres s’évanouissent, nous recevons un cadeau : le salut de chacun des auteurs qui, toute la nuit, poursuivent sans nous leurs conciliabules insondables. « 

Pour profiter de ces beaux cadeaux (gratuits !), nous avons hissé le dernier ouvrage de Ludmila Oulitskaïa dans notre bibliothèque.

« Les musiciens » 👨‍🎨 F.Botero


« Je dessinais une mandoline, et j’ai rendu le trou sonore très petit, ce qui rendait la mandoline gigantesque. J’ai vu que faire les détails petits rendait la forme monumentale. Donc dans mes figures, les yeux, la bouche sont tous petits, et la forme extérieure est énorme. ”