Pékinois

Des commissariats chinois à Paris ? Dans un article publié le 17 Juin, Jacques Follorou révèle que neuf « stations de police » chinoises oeuvraient dans l’ombre pour Pékin.

Ces « commissariats fantômes », chevaux de Troie au sein d’associations ou d’entreprises régulièrement immatriculées au RCS parisien, avaient pour mission de « contrôler la diaspora chinoise et de traquer les opposants au régime pour les renvoyer de force en Chine ».

Une activité devenue flagrante ?

L’existence de ces commissariats chinois ou « stations de police clandestines » n’a pas été démentie par Pékin qui conteste toutefois toute implication politique ou illégale. Et qui aurait préféré la discrétion pour protéger ses espions.

Ceux-ci plaident leur cause au Quai d’Orsay. Les autres (dirigeants d’associations ou d’entreprise) ont, quant à eux, été expulsés.

NB : nous précisons que le pékinois n’est en aucun cas un chien policier.

Droit dans les yeux

La Haute autorité pour la transparence de la vie publique, chargée de veiller à la déontologie des responsables et agents publics, à l’encadrement du lobbying, et à l’encadrement de l’influence étrangère et la diffusion d’une culture d’intégrité a publié les déclarations d’intérêts et de patrimoine des membres du gouvernement.

Nos ministres sont-ils riches ou le sont-ils devenus ?

« Mais qui cela peut-il intéresser ! » s’exclame un avocat-chroniqueur télé.

Visiblement beaucoup de monde. Car sur le site du quotidien le plus lu de France, « ce que révèlent les déclarations de patrimoine du gouvernement » est parmi les plus consultés. Dans les commentaires, beaucoup accusent le journal de démagogie.