Composée en 1869 à l’occasion de la vente du 20 000ème coffre-fort en fer vendu par la société Wertheim, la polka Feuerfest est dédiée au métier de forgeron. Une enclume rythmique retentit encore et encore. La société Wertheim, fabricant viennois, présentait alors ses produits comme « ignifuges » avec des démonstrations publiques impressionnantes où les coffres-forts étaient exposés à un feu nourri.
Auteur : Nemoditur
Le timbre de la Justice
Instauré par la loi du 29 Juillet 2011, puis abandonné au nom du « principe fondamental de la gratuité de la justice », le droit de timbre fait un retour fracassant dans un silence assourdissant.

En effet, aux termes de l’article 30 de la loi de finance 2026, les justiciables devront bientôt s’acquitter d’une somme de 50 € pour toute requête devant les tribunaux civils ou prud’homaux, ce droit de timbre étant une condition de recevabilité de la saisine. En seront exclus les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle, les procédures de surendettement et » devant le juge des enfants, devant le juge des libertés et de la détention, devant le magistrat du siège du tribunal judiciaire chargé du contrôle des mesures privatives et restrictives de libertés prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de la santé publique et devant le juge des tutelles« .
Le produit de ce nouvel impôt -dont les modalités seront prochainement fixées par décret en Conseil d’Etat- sera réservé au budget de l’aide juridictionnelle (l’avocat est rémunéré par l’Etat) qui ne cesse de s’accroître (629 millions d’euros en 2023).
Pour interjeter appel devant une juridiction civile, les justiciables doivent déjà s’acquitter d’un droit de timbre de 225 €.
L’art de pomper
Ils pompaient, pompaient… Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Les Shadoks surgissent à la télé en 1968. Leur créateur, Jacques Rouxel raconte l’histoire d’un peuple qui ne comprend rien mais agit avec conviction. L’administration kafkaïenne, les Shadoks pompent. Des décisions inutiles ? Les Shadoks pompent encore. Avec leur logique illogique, ces drôles de personnages, obèses et colorés, se moquent de notre absurdité.

Cinquante ans après, les Shadoks nous font encore tourner la tête. Ou comment, dans une simple vitrine, leur silhouette suffit à évoquer tout un univers.

Terre d’Art, 16 Rue Joseph Brenier à Vienne (à partir de 20 €)
Thre@d #11

« Les brûlés » font du ski. La comédie de l’année ».
« Obscène, « scandaleux », « ignoble » pour certains … « Second degré » et « liberté d’expression » pour d’autres.
La Justice tranchera.