Des commissariats chinois à Paris ? Dans un article publié le 17 Juin, Jacques Follorou révèle que neuf « stations de police » chinoises oeuvraient dans l’ombre pour Pékin.
Ces « commissariats fantômes », chevaux de Troie au sein d’associations ou d’entreprises régulièrement immatriculées au RCS parisien, avaient pour mission de « contrôler la diaspora chinoise et de traquer les opposants au régime pour les renvoyer de force en Chine ».
Une activité devenue flagrante ?
L’existence de ces commissariats chinois ou « stations de police clandestines » n’a pas été démentie par Pékin qui conteste toutefois toute implication politique ou illégale. Et qui aurait préféré la discrétion pour protéger ses espions.
Ceux-ci plaident leur cause au Quai d’Orsay. Les autres (dirigeants d’associations ou d’entreprise) ont, quant à eux, été expulsés.
NB : nous précisons que le pékinois n’est en aucun cas un chien policier.
Je comprends pourquoi il reste encore des gens admiratifs de ce genre de régime politique… 🙂
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Vraiment ?
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Première étape: on laisse partir des émigrants. Deuxième étape on contrôle les immigrés par des « structures adaptées » qu’on envoie dans le pays d’accueil. Troisième tape: on intervient dans la vie politique.
Des structures adaptées, Des commissariat chinois ou des mosquées algériennes, turques etc.
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La France agit elle ainsi en Afrique ou ailleurs ?
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Pékin utilise ses ressortissants français pour imposer son influence sur notre territoire, notamment par le biais de stations clandestines qui ont été systématiquement identifiées et démantelées par les services de sécurité français.
Mais faites confiance à un régime dictatorial pour remettre ça sans tarder …
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Je ne suis pas certaine qu’ils aient obtenu (ni même demandé) la nationalité française. La communauté chinoise est très fermée.
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