Ils pompaient, pompaient… Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Les Shadoks surgissent à la télé en 1968. Leur créateur, Jacques Rouxel raconte l’histoire d’un peuple qui ne comprend rien mais agit avec conviction. L’administration kafkaïenne, les Shadoks pompent. Des décisions inutiles ? Les Shadoks pompent encore. Avec leur logique illogique, ces drôles de personnages, obèses et colorés, se moquent de notre absurdité.

Cinquante ans après, les Shadoks nous font encore tourner la tête. Ou comment, dans une simple vitrine, leur silhouette suffit à évoquer tout un univers.

Terre d’Art, 16 Rue Joseph Brenier à Vienne (à partir de 20 €)
Une occasion de se remémorer la voix de Pieplu.
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Je l’entends encore !
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« On appelle passoires de première ordre les passoires qui ne laissent passer ni les nouilles ni l’eau. Des passoires de première ordre, il y en a de deux sortes : Les passoires qui ne laissent passer ni les nouilles ni l’eau, ni dans un sens, ni dans un autre. Les passoires qui ne laissent passer ni les nouilles ni l’eau, que dans un sens seulement. Celles là on les appelle des casseroles. Ils existent trois sortes de casseroles : Les casseroles avec la queue à droite. Les casseroles avec la queue à gauche. Les casseroles qui n’ont pas des queue du tout. On appelle ces casseroles des autobus. Il y a trois sortes d’autobus … » Désopilant !
Merci et une bien souriante soirée à vous, madame la juriste.
PS Quand j’étais gamin, je faisais des modèles de Shadocks. Dans ma mémoire, je me les suis tous faits confisquer au collège.
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Quel plaisir de vous lire, monsieur le dessinateur !
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Les Shadoks ne sont plus en dessins animés, ils sont au pouvoir.
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Et beaucoup moins drôles !
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