Thre@d #11

« Les brûlés » font du ski. La comédie de l’année ».

« Obscène, « scandaleux », « ignoble » pour certains … « Second degré » et « liberté d’expression » pour d’autres.

La Justice tranchera.

20 réflexions sur « Thre@d #11 »

  1. Je crois que c’est « Les brûlés » et pas les bronzés.

    La Justice s’honorerait en disant que ce n’est pas son problème et en renvoyant les plaignants à leurs jérémiades médiatisées.

    Ce n’est pas à elle de définir la liberté d’expression. Elle doit seulement appliquer la Loi. Et non être l’arbitre du goût (bon ou mauvais), de l’humour (rose ou noir) ou du degré (premier ou second).

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      1. La liberté d’expression comme les autres libertés publiques sont définies par la constitution, la déclaration des droits, la loi.

        Il serait trop facile de saisir le Juge pour lui demander de réduire ou supprimer l’exercice d’un droit fondamental parce qu’on se sentirait « discriminé », « choqué dans son sens des convenances », « islamophobé » (vous ne la connaissiez pas celle-là!) etc Sauf les dispositions explicitement prévues par la loi: injures publiques, appel au meurtre ou à la violence, menaces etc.

        Tiens! Je me sens insulté quand Lecornu réduit ma facture d’électricité de dix euros par an. Ou discriminé en tant que blanc quand Macron va créer un haut commissariat aux noirs et aux basanés. Je me contente de soupirer, de lever les yeux au ciel et de dire: « Pauvres gens! ».

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    1. C’est ce que considère WP qui nous incite à souscrite à des sites sans cesse plus onéreux. Désormais, et mon temps étant précieux, je fais le choix de partager à l’aide d’outils efficaces et simples (fini les « images à la une »), en ne conservant que l’option « sans pub » et mon nom de domaine.
      Le blog sera donc moins joli et j’en suis désolée. Mais quelque part, je m’en moque. Seul compte le contenu.

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          1. J’aime beaucoup les chats et tous les autres animaux (une petite réserve pour les moustiques).

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  2. Vous y revenez! Alors, moi aussi. Ce n’est pas à la Justice de se faire l’arbitre du bon et du mauvais goût. Mais ce n’est pas la première fois qu’elle va se ridiculiser. Elle s’est penchée sur le cas de « Madame Bovary » de Flaubert et des « Fleurs du mal » de Baudelaire. On se moque de ce qu’elle était. Mais ça ne la décourage pas: aujourd’hui, elle s’attaque à Charlie Hebdo.

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