Je ne m’y attendais pas : Chris Rea s’est éteint hier. Même si je le savais malade, son décès m’a chagrinée.
Chris Rea, c’était ma jeunesse. Les années bahut, mon walkman Sony (p…n d’embouts en mousse et les piles qui s’usaient trop vite !), mon sac US dont j’étais très fière parce qu’entièrement personnalisé. Le poster de Madonna dans ma chambre et les répétitions, interminables, au conservatoire



J’aimais la voix rocailleuse et réconfortante de Chris Rea. J’adorais la douceur de ses ballades et la beauté de ses pochettes. Le temps d’une chanson, « On the beach » me transportait au soleil, loin des hivers alsaciens.

Les années ont passé. Exit le walkman. Artiste discret, Chris Rea est resté (comme bien d’autres) dans mes playlists.
Comme l’écrit Dominique, « Chris Rea s’en est allé. » Sheet.
Merci Chris. I send you all my love.
tout est dit. Celà fait deux jours que j’écoute en boucle Dancing With Strangers. Le titre September Blue en particulier. Magnifique !
J’aimeAimé par 2 personnes
Chris Rea, ça pique. Fuck !
J’aimeAimé par 1 personne
J’ai appris cela chez Dominique… je l’aimais bien ! 😦
J’aimeJ’aime
Chris Rea, c’était plus que de la musique. Un cocon de bien-être. Heureusement, il nous reste ses belles mélodies.
J’aimeAimé par 1 personne
Une page d’histoire musicale qui rimait avec plaisir et non exutoire… ♥
J’aimeJ’aime
Non, Chris Réa ce n’était pas antisocial !
J’aimeAimé par 1 personne