« Lascia ch’io pianga » (Haendel)

Connaissez-vous le théorbe ? Apparu en Italie à la fin du XVIème siècle, cet instrument -à six cordes- est un grand luth, essentiellement joué pour accompagner le chant.

Thomas Dunford est l’un des meilleurs théorbistes du moment. Premier prix du Conservatoire de Paris à l’unanimité, le musicien a découvert le luth à l’âge de 9 ans. Il se produit aujourd’hui dans le monde entier et participe à de nombreux festivals.



« Lascia ch’io pianga » (« Laisse-moi pleurer ») est une aria composée par Haendel en 1705. En 1711, le compositeur l’a intégrée à son opéra Rinaldo. L’air est chanté par le personnage d’Almirena (acte II).

Lascia ch'io pianga
mia cruda sorte,
e che sospiri
la libertà.

Il duolo infranga
queste ritorte,
de' miei martiri
sol per pietà.


Laisse-moi pleurer
sur mon sort cruel,
et soupirer
à la liberté.

Que la douleur brise
ces chaînes,
de mes martyres
juste par pitié.

12 réflexions sur « « Lascia ch’io pianga » (Haendel) »

      1. Faute d’apprendre à jouer du théorbe, j’aurais au moins connu un nouvel instrument, même si je lui préfère le son de la mandoline qui n’a absolument rien à voir avec, si ce n’est quelques cordes aussi. Mais difficile aussi d’en jouer ! (m’a-t-on dit !). Merci pour la découverte !

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  1. Une chance que les amateurs de musique baroque aiment qu’elle soit jouée avec des instruments d’autrefois, j’adore tous ces instruments oubliés ! Merci pour ce bon moment ! 😉

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  2. Et à part ça, vous nous proposez un tube absolu. Vous êtes copine avec Georg-Friedrich?

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  3. Ma prof de flûte aux Pays-Bas avait un ensemble, Dopo Emilio, de deux sopranos ou une flûte et une soprano et un théorbe. Superbe ! Et Lascia, j’ai chanté … mais pas avec un théorbe.
    Bise, douceur et sourire, madame la juriste.

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