Le passeur guinéen est jugé pour avoir agressé deux migrants dans un snack. A la barre, l’intéressé conteste : »D’abord, je ne suis pas entré dans ce restaurant. Je n’aime pas les kebabs ! »
Le président de l’audience correctionnelle ne comprend rien à ce que lui répond la victime, de nationalité mexicaine :
– Vous auriez dû demander un renvoi sur intérêts civils et prendre un avocat. Même si je ne suis pas là pour faire leur publicité !
L’huissier audiencier annonce les dossiers. Une femme s’avance et demande :
– Pardon, c’est bien ici la chambre des corruptions immédiates ?

Dans le procès-verbal d’audition de la victime, le policier s’est trompé :
» J’avais déclaré le vol de mon sac Longchamp mais les policiers ont écrit Auchan » déplore la victime.
Agacé, le président de l’audience rappelle au prévenu son long casier judiciaire.
– J’ai été condamné six fois pour vol, mais c’est pas dans mes habitudes ! s’insurge le prévenu.
– Il y a surtout des condamnations pour vol. Avez-vous déjà travaillé ?
Le prévenu répond avec sérieux : « Ben, c’est que j’ai été beaucoup voleur, du coup, j’ai pas pu. »







7 réponses à « Coup de barre #34 »
Savoureux, com’ dab’
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Merci !
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Hé! Faut pas pousser… voleur c’est job à plein temps. Je voudrais bien vous voir faire la queue à Pole emploi ou comme se nomme actuellement cette oeuvre de bienfaisance!
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Et il suffit de traverser la rue !
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Après Jules Moineaux, la relève.
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Pardon! Moinaux sans e.
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Je n’irai pas vérifier.
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