Pink Martini (Boléro – M. Ravel)

J’aime beaucoup cette version, chaude et rythmée, du Boléro de Maurice Ravel. Et la partage avec vous !

8 réponses à « Pink Martini (Boléro – M. Ravel) »

  1. Avatar de Pangloss
    Pangloss

    Mouais. Bravo au violoniste. Pour le reste …

    Aimé par 1 personne

    1. Avatar de Nemoditur

      Ispice di grognon !

      J’aime

  2. Avatar de akimismo

    D’accord avec Pangloss…
    Bravo au violoniste mais un clin d’oeil aussi au pianiste. Un qui ne ménage pas son implication et son enthousiasme à jouer!
    Malheureusement on ne peut rien faire pour le Bolero, un morceau que tout le monde reconnait mais qui peut dire qu’il le trouve génial?
    Pour moi je vais me faire insulter: c’est comme le disait Philippe Clay dans le danseur de charleston… la pavane pour l’Infante défunte. Mais c’est plus longuet!

    J’aime

    1. Avatar de Nemoditur

      Insulter ? Non ! Merci d’avoir exprimé ton opinion ! (Pangloss, lui, est toujours grognon 🙂 )

      J’aime

  3. Avatar de Pangloss
    Pangloss

    Le Boléro, c’est un thème qui vous accroche l’oreille mais c’est surtout une orchestration géniale. Là, il y a le thème joué par des gens qui exploitent la notoriété du morceau. C’est tout.

    Signé: le grognon ronchonneur.

    Aimé par 1 personne

    1. Avatar de Nemoditur

      Les Pink Martini ont respecté l’orchestration de Ravel : chaque instrument entre petit à petit dans le Boléro qui va crescendo.
      Ravel voulait que cela reste léger , voire même dansant. C’est nous qui avons plombé son Boléro.
      Surtout, continuez à ronchonner ! C’est trop amusant.

      J’aime

  4. Avatar de Walter PASCOLI

    Oui, le Boléro est un thème qui accroche tellement bien l’oreille que c’est à chaque fois un délice, quelle que soit l’interprétation … 🙂

    J’aime

    1. Avatar de Nemoditur

      Merci d’avoir apprécié !
      Bonne journée Walter 🙂

      Aimé par 1 personne

Nemoditur

C’est le nom que je porte sur ce blog. Juriste et musicienne, je voyage entre la Loire et l’Isère. Sur mon dos, mon violon. Une étoile dans le ciel, Igloo, mon fidèle compagnon. La vie est une bougie dans le vent.

Le scribe est aussi sur