« Madame X. évoque l’acharnement de ses collègues de travail envers elle qui, selon elle, se manifestait notamment par une inversion de pilules, la disparition de traitement, le vol de certains médicaments et l’existence d’une poupée suspendue par les cheveux dans le bureau des éducateurs, du style « poupée vaudou« .
Elle invoque les répercussions sur son état de santé. Cependant, le lien de causalité n’est pas rapporté et ne peut se déduire du témoignage de son époux qui n’est conforté par aucune autre attestation ou témoignage de proches ou d’amis de Madame X. Certes, l’arrêt de travail qui s’est soldé par un licenciement pour inaptitude, est particulièrement long mais ne peut toutefois pour autant revêtir une cause nécessairement professionnelle. (…)
Cour d’appel de Versailles – 14 Avril 2015







2 réponses à « Coup de Barre #26 »
Qu’est-ce qu’ils fument à Versailles?
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La poupée vaudou, c’est tout de même trash…
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