Une note d’horreur

Qui ne s’est jamais caché derrière son oreiller au son de quelques notes anxiogènes ? Avouons-le : nous adorons avoir peur !

Nous avons évoqué, dans un précédent billet, les ciné-concerts que vous prisez tant ! En cette soirée d’Halloween, ils seront nombreux comme à Lyon, où l’Orchestre National de Lyon accompagnera Dracula.

Un film effrayant sans bonne musique, c’est horrible ! Alors pour vous faire peur, la recette est affreusement simple : tout d’abord, composer en tonalité mineure. Ne lésinez pas sur les bémols que vous saupoudrerez, par-ci, par-là de quelques dièses. Ajoutez une pincée de dissonances ; l’ouïe n’aime pas être perturbée. Enfin, répétez les mesures à l’infini comme s’il n’y avait pas d’issue. Et voici le résultat :



Pour susciter l’angoisse, un seul instrument suffit. On entre alors dans une autre dimension 🙂

Dans cette reprise de Charlie Clouser, le musicien privilégie l’expressivité (crescendo, diminuendo, les retenues ou accélérations de tempo). Et ça marche!


Bref, on espère qu’Halloween ou pas, vous passerez une belle soirée. N’oubliez pas les bonbons pour les affreux qui sonneront à votre porte ! Quant aux (vrais) méchants, c’est soirée portes ouvertes en garde à vue. 🙂


9 réflexions sur « Une note d’horreur »

    1. Je suis d’accord. Dans le rap, la peur se transmet par la violence des mots et de leurs chanteurs. Nous sommes dans un autre registre.
      Pour Monaco, Phil, un seul mot : parasites. 😊
      Bonne journée !

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      1. Définition de parasite selon Robert : « Personne qui vit dans l’oisiveté, aux dépens d’une communauté ou d’une autre personne. »
        J’échangerais bien quelques parasites monégasques contre les nôtres qui trafiquent dans nos « cités ». 😉
        Bonne journée également !

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            1. Damned ! On est foutu, terrassé par ce confetti de 2 km²…
              Serait-ce la fuite de quelques personnes fortunées qui un trouvé refuge sur cette terre fiscalement plus accueillante ? 😉

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            2. Pas plus que les minettes à Eddie Barclay ou Johnny Hallyday ou d’autres. La vénalité est vieille comme le monde, tout comme sa sœur prostitution.
              Ben oui, une verrue comme tant d’autres paradis fiscaux, tous alimentés par une fiscalité française mal ajustée (mais pas que). C’est le terme « parasite » qui m’interpelle. Sur ce sujet, il y a bien pire, plus massif et plus dangereux au sein-même de la France. Chaque jour qui passe nous le rappelle. A tel point que les accords qui lient la France et Monaco me semblent bien dérisoires à côté de ce qu’il se passe dans nos « cités »…

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