Le bateau

Sur toutes les rives du monde, y a des mômes qui font signe aux bateaux. Sur tous les pontons de tous les coins, y a des p’tits garçons qui fixent l’horizon. Et si là-bas, c’était l’paradis ?



Mais, vrai, j’ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j’aille à la mer !