Le Ministère des Comptes Publics (qui porte bien son nom) confirme (*) le piratage de millions de données personnelles. De quoi permettre à certains de s’inventer une nouvelle vie sur le dos (déjà large) des contribuables. Bernard Arnault et Françoise Bettencourt liront-ils le courrier de Bercy ?
(*) Piratage révélé par les hackers car selon la presse, Bercy ne s’en serait pas aperçu
Le ministre des comptes publics s’est excusé et a dit qu’il était en colère. Les contribuables piratés le sont aussi. Et contre lui.
Je me fiche pas mal de sa colère. Encore une posture politique. Et ça ne répond pas à ma question : pourquoi toujours le petit contribuable ?
c’est vrai qu’on semble faire face à un certain amateurisme teinté d’angélisme de la part des développeurs des sites publics. ça fout les jetons. comment sont-ils recrutés ?
j’ai été concerné par le premier piratage du fichier ficoba du fisc. mais bon, il ne s’est rien passé de spécial suite à ça dans ma vie numérique. faut dire que je suis vigilant mais je ne peux prétendre me protéger totalement contre les failles numériques, ce serait illusoire ! donc vigilant et désabusé 😄😄😄
Ils y sont (encore) allés à l’économie. On attend le contrefeu médiatique avec impatience ! Epstein ? Ah non, zut !
pour un contrefeu, direction les Landes … 🔥
Lecornu y est persona non grata. Faudra trouver aut’chose.
Il ne faudrait pas laisser les fonctionnaires jouer avec les ordinateurs. C’est comme les curés qui se mettent au rock ‘n roll : ça l’fait pas.
j’aimerais te préciser que les fonctionnaires n’en peuvent mais … et ils subissent eux aussi.
La responsabilité du défaut de protection incombe aux développeurs informatiques qui sans doute sont des prestataires extérieurs plus ou moins (in)compétents. Le cœur de métier de Bercy n’est pas l’antivirus . Alors ne jetons pas inconsidérement la pierre , Pierre (soupirs …)
Les prestataires extérieurs doivent être contrôlés par des donneurs d’ordre compétents. Ce n’est pas le cas. On ne compte plus les « problèmes informatiques » survenus dans les administrations ou les organismes d’Etat.
De tels problèmes survenus dans le privé entraîneraient le départ du responsable.
Un seul exemple: le « fameux » logiciel Louvois pour la paie des militaires lancé en 96 et qui, de panne en « commando informatique » (si, si!) n’a jamais bien fonctionné et a dû être abandonné en 2013.
Question subsidiaire pour les contribuables heureux: « Et qui a et va payer? »
Il s’agit de prestataires privés. Qui ne prestent pas s’ils ne sont pas payés. Les agents, eux, subissent les appels d’offre et les projets mal ficelés.
Et les appels d’offre et les projets mal ficelés, ce ne sont pas des « agents » qui les ficèlent peut-être? Et qui son incapables de juger et de contrôler les produits qu’ils achètent aux prestataires privés. Souvent aux moins-disant et non pas aux meilleurs.
Vous n’achetez pas une Tesla avec un RSA
Mais croire qu’avec une Simca 1000 Pigeot (merci Coluche!), plus « économique » qu’un car dernier modèle, on peut faire du ramassage scolaire efficacement, c’est de l’incompétence. Incompétence criminelle aussi bien en ce qui concerne le ramassage scolaire que l’informatique d’Etat.
Principe juridique: il y a TOUJOURS un responsable.
Principe politique : mais JAMAIS coupable