Coup de barre #52

Le prévenu comparaît pour avoir dégradé un véhicule stationné dans un parking.

-J’ai vu la voiture ouverte et une sacoche sur le siège. Je me suis dit c’est un don de Dieu !

« Au tribunal, on appelle ça un vol ».


Au carrefour giratoire, le véhicule de monsieur D. zigzaguait dangereusement. Encore !

La Présidente : « Pourquoi avez-vous refusé de souffler dans l’éthylotest ?

-Parce que tout me saoule dans la vie !

« Et qu’aviez-vous bu, Monsieur, avant de prendre le volant ?

-Un litre de vodka, Madame la Présidente. Mais tout doucement !


Le Tribunal étudie la personnalité du prévenu. Plusieurs questions lui sont posées sur sa famille et sa profession. Pour clore cet examen, le Président de l’audience lui demande :

« Avez-vous quelque chose à ajouter, Monsieur ?

-Oui ! J’ai faim. Parce que le gendarme a mangé mon sandwich.



S’en suit l’examen des faits.

« Madame la Présidente, je tiens à dire que je constate les faits.

-Vous constatez ou vous contestez les faits, Monsieur ?

-Ah oui, je conteste les faits, Madame la Présidente, je conteste !


Enfin, l’audience s’achève.

« Vous avez la parole en dernier, Monsieur. »

-Ouh la ! Si je commence à vous parler de moi, on n’est pas couchés !


L’audience est levée !

6 réflexions sur « Coup de barre #52 »

  1. Un pater et deux ave ou ce qui en tiens lieu de nos jours pour encourager la récidive.

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