L’inéligibilité sanctionne un élu qui ne devrait pas l’être. La démocratie exige-t-elle qu’il bénéficie d’un régime d’exception ?
Thre@d #5
L’inéligibilité sanctionne un élu qui ne devrait pas l’être. La démocratie exige-t-elle qu’il bénéficie d’un régime d’exception ?
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NON! Je connais une élue qui, il fut un temps, clamait haut et fort que tous ceux qui sont condamnés pour des faits commis à l’occasion de leur mandat devraient être inéligibles à VIE!
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Connaîtrions-nous la même ?
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J’hésite entre:
Tiens tiens…
et
Ah!Ah!
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Ça ne répond pas vraiment à la question !
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L’agitation autour de l’inéligibilité ou non est juste là pour cacher le fait que la personne en question a effectivement piqué 35 ou 40 M€ d’argent public. Pour quelqu’une qui se promet d’une probité de nacre et qui vitupère contre la corruption ça fait un peu sale sur les côtés. Le vol d’argent public est considérablement plus important que la sentence d’inéligibilité et devrait conduire au même résultat en sortie des urnes … image de martyre en moins.
Merci, madame la justice, et courage à la justice !
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Devrait, oui, si l’électeur y attachait de l’importance. Mais les juges estiment que non.
Bonne soirée, monsieur le dessinateur !
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« Qui ne devrait pas l’être » fait référence à la position morale de l’électeur ou à la loi?
Si on en appelle à l’électeur, il faut le laisser décider. Exemple: Cahuzac éliminé dès le premier tour aux dernières législatives.
Si on se réfère à la loi, la seule sanction logique serait l’inégibilité à vie.
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« Il faut le laisser décider » . Il est bien là, le problème.
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