L’art de pomper

Ils pompaient, pompaient… Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Les Shadoks surgissent à la télé en 1968. Leur créateur, Jacques Rouxel raconte l’histoire d’un peuple qui ne comprend rien mais agit avec conviction. L’administration kafkaïenne, les Shadoks pompent. Des décisions inutiles ? Les Shadoks pompent encore. Avec leur logique illogique, ces drôles de personnages, obèses et colorés, se moquent de notre absurdité.

Cinquante ans après, les Shadoks nous font encore tourner la tête. Ou comment, dans une simple vitrine, leur silhouette suffit à évoquer tout un univers.

Terre d’Art, 16 Rue Joseph Brenier à Vienne (à partir de 20 €)

[Vienne] En feste

Oyez ! Oyez ! Ce week-end eut lieu la 13ème fête historique de Vienne. Deux jours durant, nobles et gueux ont festoyé en ce beau Royaume.

Lors que damoizeaux songeaient à délivrer belle dame du donjon,

leurs génieurs, gens de bon sens et de labeur, guerroyaient avec moult liesse en chaleur


Les troubadours, chantres du coeur en la cour du château, faisoient musique pour sauver nos âmes .


La feste fut grandiose et chacun y trouva plaisir et réjouissance. Jamais ne vit-on telle assemblée où la musique charmoit les âmes et le vin coulat à foison.

Que l’an prochain advienne en toute hâte car maints coeurs l’espèrent avec liesse !

[Vienne] La cabane à histoires

Ultra moderne et suréquipée, la médiathèque de Vienne est l’un de mes endroits préférés. Quelques mètres la séparent de mon lieu de travail ; aux étages supérieurs , le Conservatoire .

C’est en restituant le roman « Cannibal » de Danielle Thierry (dont je ne garderai pas un souvenir impérissable 😟) que j’ai découvert la cabane à histoires.

Une drôle de rencontre !

En entrant dans la médiathèque, un hibou s’est mis à hululer. J’ai d’abord cru rêver. Mais non ! Hou-hou ! 🦉 Comment était-ce possible ?

En tournant la tête, j’ai aperçu une étrange boîte lumineuse: la cabane à histoires.



Ça alors ! Qu’est-ce que c’est ? J’en ai fait le tour. Et suis entrée .



À l’initiative du musée des Confluences de Lyon, le temps d’une courte histoire, la cabane propose une immersion dans un paysage sonore autour de collections emblématiques du musée : une balade dans la forêt avec des rapaces nocturnes, une cérémonie chamanique au Népal, sur la banquise du Groenland, dans un village kayapó au cœur de la canopée amazonienne… 

Le musée se propose de nous sensibiliser à la protection de l’environnement, à découvrir des peuples et leurs histoires, à s’évader, et surtout, à « tendre l’oreille pour s’ouvrir au monde »…

Je suis restée un petit moment à écouter la voix me raconter, le hibou hululer et les oiseaux chanter. J’ai adoré !

Un conseil : si vous passez par là, ou dans l’une des médiathèques retenues par le musée des Confluences, entrez et écoutez la cabane à histoires. Hou ! Hou ! Vous verrez, c’est vraiment chouette !