1878. Après l’échec de son mariage et « la déconvenue humiliante » du Lac des Cygnes, Tchaïkovsky part en Suisse. Pendant le séjour, son ami Josef Kotek lui enseigne les techniques du violon. Tchaïkovsky compose alors son unique concerto pour violon, en ré majeur, qu’il dédicace au violoniste Léopold Auer. Mais celui-ci, effrayé par la difficulté de l’oeuvre, s’effacera au profit d’Adolf Brodsky lors de la première, en 1881.
Difficile, le concerto en ré majeur de Tchaïkovsky ? 🙂







3 réponses à « Concerto pour violon en ré majeur op.35 (P. Tchaïkovsky) »
Dans ce thème, je ne peux m’empêcher d’entendre des réminiscences de Carmen (Air « Carmen, m’aimes-tu encore ») que Tchaïkovski aimait beaucoup !
Bonne soirée, Scribe enjoué.
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C’est dingue! Je peux commenter (en répétant mes coordonnées, mots de passe etc à chaque fois) mais je ne peux pas aimer vos articles. Ça finit par être lassant.
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facile … pour les prodiges 😉
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